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Dominique MOLL Gérant, conseiller pour la qualité de l'eau La
qualité de l'eau d'alimentation
La qualité de l'eau d'alimentation doit impérativement être conforme aux normes de potabilité selon le décret du 20/12/2001. Principalement aux niveaux bactériologiques et physico-chimiques. Il
s'agit bien d'une
exigence qualitative et non d'un objectif vers lequel on tendrait. Dans le cas d'une non
conformité, cela signifierait donc que l'eau d'alimentation
n'est pas potable. Les normes de potabilité ont pour but d'éviter tout risque sanitaire. Maintenant pour que l'eau soit entièrement bénéfique pour la santé de toute la famille, y compris pour une femme enceinte, pour la préparation du biberon d'un nourrisson, pour celles et ceux qui sont malades, souffrent de problème rénal, de décalcification, ainsi pour que les personnes âgées ; alors l'eau devrait posséder les caractéristiques d'une eau pure, qui est d'une plus haute qualité que celle de l'eau potable.
Caractéristiques
d'une eau pure
* Bactériologie: 99 % à 100 % d'élimination des bactéries, virus, protozoaires, et autres qui peuvent être contenus dans l'eau. On
obtient une eau pure par: Purification
osmose
inverse La
prestation d'un Service
des eaux est fixée conformément aux textes
réglementaires, en limite du domaine
public de la collectivité. Reste donc le domaine
privé qui lui ne fait pas partie de sa
compétence, mais
qui est 1
- Eviter
toute contamination bactériologique Selon la Direction
Générale de la Santé, 7.2 millions de
foyers en
France sont susceptibles de recevoir une eau non
conforme sur le plan bactériologique ou physico-chimique (DGS-04/96). D'autre
part, 27 % des français ne sont pas satisfait de la
qualité de l'eau du robinet. Prenons l'exemple de 2 % d'analyses bactériologiques non conformes sur une année. Ces 2 % de non potabilité bactériologique représenteraient des milliers de m3/an, qui seraient aggravés par un délai moyen de 24 heures ou de 48 heures, entre le moment où l'eau est extraite de la nappe alluviale et son écoulement au robinet du consommateur. En raison du risque de dépassement de la norme qui peut être constaté lors des analyses, l'eau d'alimentation consommée, par les femmes enceintes, les personnes malades de problème rénal, ainsi que pour la préparation du biberon d'un nourrisson, devrait être purifiée par osmose inverse ou par ultra violet, au niveau du robinet.
2 - L'eau pure est
bienfaisante L'eau pure, c'est-à-dire une eau
purifiée par
le procédé d'osmose inverse est depuis longtemps
utilisée dans les hôpitaux et les cliniques en
dialyse, pour le soutien ou l'apport d'un rein artificiel. De même, c'est au niveau de l'habitation qu'il convient d'agir pour éviter et supprimer tout risque bactériologique ou physico-chimique. Aussi, nous vous conseillons vivement de vous équiper d'un système de traitement de l'eau efficace qui possède une membrane extrêmement fine de 0.0001 micron (le corps d'un virus est de 0.02 micron) avec au mieux une stérilisation ultraviolet. Ainsi vous serez en totale sécurité alimentaire. La purification par osmose inverse utilisée par de nombreux Services des eaux publics ou privés dans le monde entier, est celle qui convient le mieux à l'habitation. L'osmose inverse est un procédé physique sans ajout de produit chimique. Il n'y a que très peu de risque de colmatage de la membrane, puisqu'elle est lavée régulièrement par le flux de l'eau. De plus, un système électronique vérifie constamment le parfait état de la membrane TFC à remplacer tous les 3 ans environ, selon la qualité d'eau et la consommation. Quant aux pré-filtres et au post-filtre, ils sont à remplacer tous les 6 mois, selon la qualité d'origine de l'eau. Ainsi, en procédant de cette manière, il n'y a donc aucun risque qu'ils deviennent un foyer de développement microbien. Enfin, un testeur TDS vérifie la qualité de l'eau à la sortie de la membrane osmose inverse, et il indique le moment de la changer. Pour en savoir plus, consulter : Purification osmose inverse et Stérilisation ultra violet. Une stérilisation par ultra violet est elle idéale à la production de l'eau d'alimentation, ainsi qu'à la distribution d'eau en sortie de chaque réservoir implanté sur une commune. Exemple : La Ville de Saint-Egrève (Isère) est équipée depuis 1994 d'une station de traitement d'eau potable par ultraviolet. La
stérilisation
ultra violet est aussi conseillée pour le traitement
bactériologique de l'eau d'un puits. 3
- Supprimer
les nitrates et les pesticides L'agriculture
intensive
utilise des pesticides et des produits phytosanitaires qui
contaminent
toute la chaîne
alimentaire : les fruits, les légumes, les terres et
jusqu'aux
nappes
phréatiques,
polluant ainsi nos ressources en eau. Les conséquences des nitrates sur la santé sont : Pour
une femme enceinte et
un nourrisson, le risque de cyanose (maladie liée
à une mauvaise
oxygénation
du sang), risque de diarrhées dues à la
prolifération de micro-algues toxiques
en milieu marin.
Les conséquences des pesticides sur la santé sont : Augmentation
de la
stérilité féminine et baisse de la
fertilité
masculine.
Progression de la maladie chez les patients
souffrants de troubles allergiques, neurologiques, ou
cancéreux. Sachant que chaque année on découvre de plus en plus les effets dangereux pour la santé des nitrates, des pesticides, des herbicides, des insecticides. Et plus on cherche, plus on trouve ! C'est pourquoi, dès à présent, il y a 2 manières de réagir contre ce fléau : 1 -
Supprimer les nitrates
et les pesticides contenus (même à faibles doses)
dans
l'eau
d'alimentation. 2 - Encourager le développement des cultures biologiques et consommer des produits issus de l'agriculture biologique. On reconnaît facilement ces produits sains au label AB agriculture biologique.
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- Résoudre
le problème du plomb Récemment
la
communauté scientifique a démontré que
la
présence de métaux lourds (qui est
le plus souvent,
et en forte teneur, principalement dans l'eau d'alimentation) est
responsable du déclenchement de graves maladies telles
l'Alzheimer et le
Parkinson. Lire aussi : Les métaux lourds ne peuvent pas être évacués totalement par le corps humain. Le plomb qui fait partie des métaux lourds est alors accumulé dans l'organisme le long des années d'une vie. Depuis le décret du 05/04/1995, la pose de réseau en plomb est interdite. Sachant que le décret du 03/01/1989 (modifié) fixait déjà le taux de plomb à 50 µg/l dans l'eau d'alimentation. Ce taux est maintenant de 25 µg/l depuis janvier 2003, et il sera rabaissé à 10 µg/l en 2013. A cette dernière date tout réseau public ou privé devra être exempt de plomb. On peut donc penser qu'avant 2013, plusieurs eaux d'alimentation en France et dans l'ensemble de l'Union européenne devront s'adapter à la norme. Ainsi dans le domaine public, les Services des eaux effectuent des travaux pour supprimer les canalisations et branchements en plomb. Certains sont plus rapides que d'autres. Exemple
: Le Service
des
eaux de Grenoble ne pose plus de réseau
en plomb
depuis 1985
(10 ans plus tôt que
la réglementation) et depuis cette époque des
programmes de
rénovation ont été
mis en place pour le domaine public, lesquels s'étaleront
jusqu'en 2013
(date limite) en raison de l'importance des travaux
à effectuer sur les 240
kilomètres de
canalisations. Remarque La méthode qui consiste à laisser une canalisation en plomb sous terre en y faisant passer à l'intérieur un tube d'un autre matériau, est à proscrire parce qu'elle ne résout pas totalement le problème, et qu'elle ne fait que le différer dans le temps. Car en se décomposant, le plomb contamine le terrain et ensuite peut-être même la nappe phréatique. Par conséquent tout réseau ou branchement en plomb doit être enlevé et remplacé par de la fonte ductile et du polyéthylène. Reste une fois de plus le domaine privé, qui lui n'est pas de la compétence d'un Service des eaux public, et dans lequel le risque de plombémie est le plus élevé. En mai 2001, le préfet du Rhône suivi du préfet de l'Isère le 11 juillet 2001, prennent chacun un arrêté préfectoral déclarant réciproquement les communes du Rhône et de l'Isère zones à risque d'exposition au plomb (source : Dauphiné Libéré 02/08/2001). Cette
décision
oblige désormais les entreprises et les particuliers qui
vendent ou achètent un logement, de
s'assurer que le
lotissement ne présente pas de risque d'intoxication par le
plomb.
Dans le domaine privé,
le plomb a été largement utilisé
jusque dans les années
1970, et parfois plus
tard
pour ce qui est des soudures au plomb. D'où le nom de
plombier qui était
celui qui travaillait le plomb, et qui voit son nom changé
en installateur
sanitaire. D'autre part, il est estimé qu'en France 1 foyer sur 3 aurait dans son eau un taux de plomb supérieur ou égal à la norme actuelle de 25 µg/l. Nous vous conseillons donc vivement de supprimer rapidement tout réseau en plomb dans votre résidence. La mission d'agent de la qualité de l'eau est de veiller à la constante potabilité de l'eau, et ce jusqu'au robinet du consommateur. Il s'agit donc non seulement que l'eau produite soit potable, mais aussi de s'assurer que sa qualité ne sera pas altérée par le transport, et ce jusqu'au consommateur final.Tout professionnel de l'eau consciencieux se doit de traiter l'eau dès qu'il est nécessaire. Lors d'une teneur en plomb supérieure à la norme, certains recommandent de laisser couler l'eau du robinet pendant 2 ou 3 minutes avant de la consommer. Cette recommandation est à suivre entre le moment où l'analyse est effectuée et celui de la mise en place du traitement de l'eau et/ou du remplacement du réseau sanitaire. En aucune manière la recommandation de laisser couler l'eau ne devrait pas être une habitude de facilité qui perdure pendant des mois, voire des années, car elle constituerait un gaspillage facturé et une incitation à l'irrespect de la ressource en eau. Enfin, il ne faudrait pas attendre le dépassement d'une norme pour conseiller et agir, mais il faudrait avoir une attitude préventive et faire en sorte que le taux de plomb soit nul ou le plus bas possible. Un professionnel de l'eau doit anticiper le danger et non le suivre. La
purification par
membrane osmose inverse TFC élimine le plomb à 99
%.
Précisons que la
purification par osmose inverse élimine et rejette les
contaminants dans le réseau d'assainissement,
c'est-à-dire vers une station
d'épuration comme celle d'Aquapôle.
5 - Améliorer
le pH et la dureté de l'eau Exemple : Une eau d'alimentation ayant un pH compris entre 7.5 et 7.8, et un taux hydrotimétrique TH entre 20 ° F et 22 ° F. Comme c'est le cas de l'eau de Grenoble. Bien que ces taux rendent
l'eau légèrement incrustante et par là
même
ils défavoriseraient la solubilité
du plomb
dans l'eau, ces taux ne sont cependant pas les meilleurs pour la
santé. Remarque Ne pas faire d'amalgame entre un pH 7.5 recommandé en sortie de station d'épuration des eaux usées, avec un pH compris entre 6.5 et 6.8 pour l'eau potable. Ainsi une eau devrait avoir un pH entre 6.5 et 6.8, et un TH entre 10 ° F et 15 ° F, lesquels seraient bons à la fois pour la santé de l'homme et pour l'état du réseau et des installations. Sachant que l'état du réseau et des installations sanitaires ont des conséquences sur la santé du consommateur.
Avec un TH compris entre 10 ° F et 15 ° F, et contenant environ 110 mg/l de sodium (lait: 570 mg/l Na), l'eau douce est bonne pour la santé et elle répond naturellement aux normes de potabilité. On peut ainsi regretter qu'il n'y ait pas de norme de dureté TH de l'eau, car cela éviterait bien des problèmes rénaux entre autres, et éviterait l'entartrage des réseaux et des installations sanitaires. Ce qui en plus, correspond à un gaspillage de l'énergie électrique et du gaz. Un adoucissement à l'arrivée d'eau froide corrigera donc la dureté, donnant en général à la sortie un TH entre 10 ° F et 15 ° F. Sachant qu'une désinfection de la résine est régulièrement effectuée sur les adoucisseurs que nous conseillons. Ce qui évite tout risque de développement microbien. Rappel : une purification par membrane osmose inverse TFC élimine entre 97 % et + de 99 % des contaminants bactériologiques et chimiques contenus dans l'eau du robinet. De cette manière vous serez en sécurité sanitaire aux niveaux bactériologiques et physico-chimiques, et vous bénéficierez d'une source d'eau pure chez vous. Qui dit mieux ? Ainsi
nous vous proposons
d'intervenir à domicile pour analyser et
améliorer la
qualité de votre eau.
L'eau d'alimentation doit ainsi répondre aux normes françaises de potabilité, décret du 20/12/2001 et elle doit faire l'objet de contrôles rigoureux. Consultez : Analyses de l'eau et normes d'eau potable. La qualité de l'eau d'alimentation dépend de son origine, de son état au captage, de l'efficacité du traitement si elle est traitée, et de l'état des canalisations qui distribuent l'eau jusqu'au robinet. Les teneurs en minéraux, nitrates, pesticides, plomb, ainsi que la dureté varient d'une eau à une autre. Les résultats d'analyses de l'eau d'alimentation, le rapport annuel sur sa qualité et son prix, ainsi que les décisions du conseil municipal sur l'eau et l'assainissement sont consultables en mairie. Grenoble internationale vous accueille sur son site internet. La
qualité de l'eau
et son prix dans le Bassin
Rhône-Méditerranée-Corse sont sur le site : Pour
plus d'informations
sur la qualité de l'eau en France, consulter : Le
Centre International
de l'Eau et de l'Assainissement Les eaux doivent toujours
êtres analysées par un laboratoire
agréé
par le ministère de la
Santé (France), ou par les autorités du pays dans
lequel vous êtes. Pour en savoir plus sur l'assainissement, l'environnement et les autres compétences de la Communauté d'Agglomération de Grenoble, consulter : Grenoble - Alpes - Métropole Vous pouvez appeler la DDASS (service santé-environnement) afin de connaître la qualité de l'eau dans votre département ou quels sont les laboratoires agréés. Enfin, nous vous
conseillons de consulter votre médecin traitant, pour qu'il
vous dise quelle eau vous pouvez boire.
Cette recommandation est importante si vous êtes enceinte, une personne âgée
ou si vous suivez un traitement médical. Autres sources d'information
Les
captages de l'eau de Grenoble
Débit potentiel de l'aquifère : 5 m3/seconde Débit maximal autorisé : 2.4 m3/seconde Débit usuel : 0.7 m3/seconde Production moyenne : 46 500 m3/jour, soit 17 millions de m3/an Production potentielle : 137 000 m3/jour, soit 50 millions de m3/an Ainsi le site pourrait subvenir à la consommation des habitants de toute l'agglomération grenobloise. D'après une étude de l'Agence de l'eau Rhône - Méditerranée - Corse, le risque d'accident ou de pénurie d'eau potable est parmi les plus faibles. Une sécurité incontestée : En 1967, soit 25 ans avant la loi sur l'eau (1992), la municipalité se rend compte de l'impérieuse nécessite de protéger cette ressource extrêmement précieuse et fragile. La Déclaration d'Utilité Publique du 9 octobre 1967 impose un périmètre de protection de 2 329 hectares (dont 500 hectares sont la propriété de la Ville de Grenoble), répartis sur 6 communes. Placé sous haute protection, Rochefort comporte 5 niveaux de périmètres de sécurité, uniques en Europe. Des installations exemplaires : L'installation moderne et puissante qui dans les années 1960 et 1970, a remplacé les premiers drains, fait de Rochefort un site qui est aujourd'hui encore à la pointe de la technologie. L'eau est pompée par 5 puits à 30 mètres de profondeur. Elle est ensuite acheminée par la station élévatoire vers le réservoir de Bresson ou directement vers Grenoble. Un puits à drains rayonnants peut pomper jusqu'à 3000 m3/h. La
distribution en eau de
Grenoble est assurée depuis le poste de commandement de Rochefort, entièrement
automatisé et surveillé 24h/24 et 7j/7. Remerciement spécial : Merci à nos chers confrères de la Régie des eaux de Grenoble, du SIERG, de la Métro, du SATESE au Conseil Général de l'Isère, de la DDASS, de la DSV et des Services des eaux des communes de l'agglomération grenobloise. | ||||||||||||||||